NOUVEAU

A CLOYES SUR LE LOIR,


velo

Contact:

Parc de Loisirs Le Val Fleuri
02 37 98 50 53






LANGEY

Langey, commune du canton de Cloyes, au sud-ouest du département de l'Eure et Loir, à la limite du Loir et Cher. Le territoire de Langey, plus long que large, occupe un plateau relativement élevé au dessus des vallées environnantes. Ce n'est pas encore le plein Perche, mais ce n'est déjà plus la plaine de Beauce. On y trlangey_la_placeRouvait autrefois beaucoup de bois et de charmilles ainsi que des vignobles.
Langey di
t autrefois :
Angeliacum
avant 1080, cartulaire de Saint-Père en Vallée.
Langegum en
1128.
Langi 1227, charte de l'Abbaye de Thiron.
Langeium vers
1270 (Pouillé).
Langé 1545.
Langay 1620, charte de l'Abbaye de Saint-Avit près Châteaudun.
La commune qu
i a une superficie de 1948 hectares. C'est seulement au 11ème siècle qu'il est fait mention, dans les chartes de ce pays, de son langey_lcole_des_fillesRéglise et de son château.
Ancienne Seigneurie, elle portait le nom de ville au 16ème siècle.

 


 


La commune est composée de 19 hameaux :


- La Bedaise, ferme.
Bretburoe et Bretbaroe au Xème siècle.
La Bébèze en 1586 (charte du comté de Dunois).
Labbebaize en 1711.
L'Abbabaise en 1734 (registres paroissiaux).
Bebaise en 1719 (notaire de Cloyes).
La Bebaise en 1763.

- Bel-Air, Maison isolée non loin de l'ancienne voie romaine, sur le chemin de
Langey à la Filandière.

- Le Bois-Auvée, hameau sur la route de Boisgasson à Ruan, à peu près à égale
distance de ces deux localités. Le Bois-Auvé 1578 (chapitre de la seigneurie de Chassant).
Boscus Villici et Nenus Villici, en 1217.
Le Bois-Auvé en 1578 (chartes de la seigneurie de Chassant).
Le Bois_Ovai en 1699 (registres de Langey).

- Le Bois Raimbourg, le manoir seigneurial et la chapelle dédiée à Saint-Hubert
qui dépendait alternativement des paroisses de St-Pellerin et de Langey, furent attribués définitivement à la dernière, par sentence de l'Official du 1er mai 1674.
Le Boyslembourg, 1522 (charte de la Seigneurie de Courtalain).
Bois-Raimbert, 1586 (charte du comté de Dunois).
Le Bois-au-Bourg, vers 1650 (charte de l'Abbaye de la Madeleine de Châteaudun.
Le Bois Rimbault (registres paroissiaux).

- Bouard, ferme. Bouart, 1474 (charte du prieuré de Saint-Hilaire-sur-Yerre).
Bouard 1586.

- Chavigny, hameau. Les religieux de la Madeleine de Châteaudun y percevaient
la dîme en 1207.

- Clairbois, hameau, ancienne petite seigneurie (1586) dépendante de celle de la
Touche-Hersant à Lanneray.
Clairboys, 1446 (charte de l'Abbaye de la Madeleine de Châteaudun et aussi dans l'aveu de 1586.
Clerc-Boys, 1508 (charte du prieuré de Saint-Hilaire-sur-Yerre).


- La Filandière, château mentionné comme métairie en 1586.
La Flandière, 1511 (notaire de Courtalain).
La Fillardière, 1554 (charte de l'Abbaye de Saint-Avit près Châteaudun.
Les Filandières en 1748.
La petite Filandière en 1763.
La Flanguère en 1764 (registre de Langey).

- Germenet, hameau. C'est l'une des métairies possédées à Langey jusqu'à la
Révolution par les Bénédictines de Saint-Avit.
Germinetum, 1177 (charte de l'Abbaye de Thiron).
Germenay, 1554 (charte de l'Abbaye de Saint-Avit près Châteaudun).
Gromenet, 1586 (charte du Comté de Dunois).
Germeinet en 1669 (registres paroissiaux).

La Goëspierre, ferme.
La Goueppière, 1532 (charte de l'Abbaye de Saint-Avit Près Châteaudun).
La Goispière, 1576.
La Gouespière, 1595, 1633 (charte de la fabrique de Boisgasson).
La Goypière, 1661.

- Houldebrand, Hameau. Ancien village, devenu plus tard seigneurie dépendante
de celle de Langey, à successivement porté les noms de :
Houdebran, 1511 (notaire de Courtalain).
Hodebrun, 1526.
Houdebrain, 1566 (charte de l'Abbaye de Saint-Avit près Châteaudun.
Houdebray, 1606 (charte de la fabrique de Boisgasson).

- La Lardière, ferme, qui est un écart du hameau de Germenet, dépendait
primitivement de la Touche-Hersant.
La Lyardière, 1525, (notaire de Châteaudun).
La Liardière, 1586 appelée la métairie à cette date (charte du comté de Dunois).
Lillardière en 1769.

- Les Maisons Vertes.

- Les Maisons Rouges, hameau, où habitait en 1716, le notaire Jacques Drapié.



- Les Murs, ancienne métairie en 1762. Ce hameau, situé à l'extrème limite de la
paroisse, et qui touche à la ferme de la Goulardière en Bouffry, est habituellement considéré comme faisant partie intégrante de Bois-Auvée. Cependant, il a son nom particulier qu'on trouve relaté dans les registres jusque dans les années 1800.
Les Mures, 1767.

- Le Rameau, ancienne Seigneurie avec un château fortifié au moyen-âge appelé
Ramel en 1177, 1191 et 1226.
Ramellum, 1213 (charte de l'Abbaye de Saint-Avit près-Châteaudun.
Jusqu'au 20ème siècle, on a toujours écrit Rameau sans article, on trouve l'expression : demeurant à Rameau.
Il n'en restait déjà plus que la place et les fossés en 1766. Ce fief seigneurial fut vendu par le sieur de Villereau, le 12 avril 1404, à Guillaume de Harville de Palaiseau, avec la baronnie d'Ymonville en Chartrain pour 2750 livres. Le fief du Rameau, vassal de Montigny-le-Gannelon, ressortissait pour la justice à Pré-Palteau.
Le Rameau, situé, vers le nord de Langey, est peu éloigné de l'antique vois romaine d'Orléans au Mans.
C'est au Rameau, que l'on trouvait la station du chemin de fer de l'Etat, l'ancienne ligne de Patay à Nogent-le-Rotrou, puis d'Orléans au Mans.
Le musée de Châteaudun, possède un certain nombre de hachettes en silex recueillies aux environ du Rameau.

- Le Souchay, hameau le plus peuplé de la commune, il est traversé par
l'ancienne voie romaine empruntée par Jules César et menant d'Orléans au Mans.
Le Soulchay, 1556 (charte de l'Abbaye de Saint-Avit près Châteaudun.
Le Souché, 1650
Le Souchet ensuite.

- La Tréhandière, ferme. Cette ancienne métaierie, située sur les bords de l'Yerre,
aux confins de la paroisse, appartenait à l'abbaye de Saint-Avit, comme celle de Germenet, avec laquelle elle fut louée plusieurs fois au XVIème siècle.
La Tréaudière, en 1479
La Treshandière, en 1549.
La Préhendière, 1710 (charte de l'Abbaye de Saint-Avit près Châteaudun.



- Veillez, ferme.
Veilleium, 1110 (charte du Prieuré de Saint-Hilaire-sur-Yerre.
Veillo, 1184 (charte du Prieuré de Montigny.
Veilla
Veillé, 1251.
Voillé, 1331.
Veilley, 1509 (charte de l'Abbaye de Saint-Avit près Châteaudun.
Veillez, 1633.

- Villebalay, en 1209, Mathieu de Villebalay donna sa terre à l'abbaye de la
Madeleine de Châteaudun dont il était un de ses chanoines. En 1226, ces derniers en abandonnèrent l'usufruit, à l'archidiacre Geoffroy de Chardonnelle, qui en fit sa maison de plaisance. Les carrières de pierres de Villebalay sont mentionnées en 1517 (charte de la Madeleine de Châteaudun).
Villerbalay, 1209.
Vilerbalai, 1212.
Villebalay, 1517.
Villeballé, 1655.
Villebalay est bâti sur un côteau qui domine le cours de l'Yerre. Les pentes abruptes qui descendent du village jusqu'aux bords de la rivière sont boisées. Il est situé sur la route de Langey à Châteaudun, qui, après avoir coupé le chemin de César et traversé le dit village, franchit la rivière non loin de là. L'existyence de Villebalay doit remonter à la période gallo-romaine, comme semble l'indiquer son nom.
Les carrières de pierres du lieu de Villebalayu sont mentionnées depuis 1517 et avaient une certaine célébrité dans la région dunoise, comme nous pouvons dans un bail par l'Abbaye de la Madeleine de la pierre de Villebalay.
En 1519, « marché avec Abraham Jahan, maçon et tailleur de pierres, pour faire un portail en pierres de Villebalay au cimetière de devant l'église de Saint-Valérien de Châteaudun. »
1559 « dans un marché passé en 1559, le tiers jour d'avril, entre Jehan Grosse, tailleur en pierre et maistre masson, demourant à Chasteaudun et les honorables gaigiers et proviseurs de l'église Mr St Vallérien, marché relatif à la construction de la chapelle Nostre-Dame du Champdé, les pierres de Villabalay ».




Hameaux disparus :

La bigotterie.

La Bouquetière.

Le Grand-Chemin.

La Canterie.

Les Friches.

La Goulardière.

La Grinetière.

La Guinatenerye.

L'Hostellerie.

La Mauguinière.

Le Moulin de Bois.

Le Perruchay.

La Pichaudière.

La Renardière.

La Valanderie.

Les Vignes.









La Maison de Rabelais:

langey_maison_rabeleyR

Rabelais, cet insigne satyrique du règne de François 1er, fut médecin de Guillaume et plus tard curé de Meudon. Il avait à Langey une habitation qui existe encore sous le nom de Maison de Rabelais ; elle est la dernière à main gauche en allant à Boisgasson. Ce fut le Cardinal du Bellay qui la fit construire afin d'y loger son protégé et son secrétaire intime auprès de son château. Cette modeste maison aujourd'hui habitation particulière porte le cachet caractéristique de l'époque Renaissance et mérite une attention toute particulière malgré de regrettables mutilations. Au rez-de-chaussée, il existe une belle fenêtre surmontée d'une lucarne et sur le fronton de la façade nord apparaît une sorte de médaillon mettant en relief un buste, malheureusement mutilé. La tradition veut que ce soit « l'image fidèle de l'hôte de cette demeure ».


La Grande-Cour:

C'est le nom de la ferme attenante à l'ancien château. Située face à l'église, on peut y admirer une ancienne grange seigneuriale (grange dîmeresse) du 15ème siècle. Cette construction de forme rectangulaire, ne mesure pas moins de 18 mètres de largeur sur une longueur un peu plus considérable et frappe la vue par son immense toiture aigue, d'une belle élévation.


Voie Romaine:

Un vieux chemin connu sous le nom de « Chemin de César » traversait la commune d'est en ouest. Ce chemin nous ramène automatiquement à l'épôque de l'occupation romaine. L'Empereur aurait d'ailleurs emprunté ce chemin pour aller d'Orléans au Mans. Ce chemin entre sur le territoire de Langey au sortir du bois de la Roche, près de la Tréandière, puis franchit la rivière d'Yerre au dessous de Villebalay, près de l'ancienne fontaine dite de Jules César, traverse le hameau du Souchay, puis celui de Chavigny et quitte la commune pour continuer vers Saint Pellerin et Boisgasson.


Les Seigneurs:

Au Moyen-âge cette cité avait des seigneurs de son nom. Le premier s'appelait Mathieu puis il eut son fils Garnier ainsi que Garnier II. Après eux, la seigneurie passa par la famille de Montigny qui la conserva jusqu'aux environs de 1400, par mariage, cette terre fut portée à l'illustre Maison du Bellay dont le nom signifie « Belliqueux ». L'un de ses membres les plus célèbres fut Guillaume du Bellay historien, diplomate et homme d'Etat remarquable sous François 1er. Il était en outre le frère du Cardinal Jean et l'oncle de Joachim, le poète.

Le Château.
Le château de Langey était un monument qui par son énorme masse, attirait forcément les regards de tous ceux qui traversaient le pays. Ce château situé face à la demeure du fermier de la Grande-Cour, mais à l'opposé de l'immense cour, fut détruit jusqu'au ras du sol en 1910.
Cette maison vaste et laide, connue sous le nom prétentieux de Château de Langey occupait l'emplacement d'un vieux château seigneurial bâti sur une motte féodale et entouré de fossés. Ce grand logis paraissait avoir été construit vers la fin du règne de Louis XIV, c'est-à-dire au tout début du 18ème siècle.



La Gare:

La ligne de chemin de fer qui reliait Châteaudun à Courtalain (ligne de Patay à Nogent le Rotrou), traversait la commune de Langey. Elle avait été reconnue d'utilité publique le 23 janvier 1872.
La gare était au Rameau.
1894-1897, la halte de Langey prend de l'importance, il est demandé à M. le Directeur des Chemins de Fer de l'Etat d'étudier le projet d'une voie de garage destinée à recevoir les wagons de petite vitesse.
1901-1911, projet de construction d'une halle couverte et mise en place d'un service de petite vitesse.
Novembre 1922, les cultivateurs de la région demandent la possibilité, puisqu'il y a un quai haut, de charger et décharger le bétail au lieu d'aller à Courtalain.
Octobre 1930, construction d'une nouvelle halle à marchandises et pont bascule de 20 tonnes pour le service de la petite vitesse.
Octobre 1938, le conseil municipal proteste énergiquement contre la suppression quasi-totale des trains passant par la gare de Langey.
Décembre 1940, il n'y a plus de trafic à la gare. Les voies seront démontées plus tard, en 1944, la halle de la gare sert pour stocker du foin.
Septembre 1949, la section de Châteaudun à Courtalain de la ligne Patay-Nogent le Rotrou est déclassée.
1960-1961, vente par les domaines de l'ancienne ligne de chemin de fer et des maisonnettes.

 

Le bureau de poste

En 1894, la commune de Langey est desservie par le bureau de poste de Courtalain. Les habitants demandent un 4ème facteur rural afin d'obtenir le courrier dans la journée mais aussi un peu plus tôt. Jusqu'en 1900, il n'y eu aucune amélioration.
En février 1900, le directeur des Postes et Télégraphes inscrit la commune de Langey sur la liste des 5 premières communes d'Eure et loir devant être dotée d'un établissement de facteur receveur. En attendant une amélioration sera faite dans la distribution de la commune, mais au mois de septembre, il n'y a toujours aucune amélioration.
En avril 1902, le poste de facteur receveur est créé, mais il faut trouver un local. Les habitants payant déjà beaucoup d'impots, la construction est impossible. M. le Préfet refuse l'utilisation du logement libre de l'école de filles, la seule solution restante, est la location d'un local. Au 2, rue Bordas, se trouve le seul local libre de la commune. Celui-ci sera loué 200F par an, 150 à la charge des PTT et 50F à la charge de ma commune. Le bureau de poste ouvre ses portes le 1er octobre 1902.
Devant les remarques faites en août 1909 par M. le Préfet concernant la justesse des locaux et du logement, M. Chevallier propriétaire des locaux utilisés promet, en mai 1910, de faire les modifications nécessaires.
En février 1911, il est décidé la construction du bureau de Poste dans le jardin avant du presbytère. La commune emprunte 13000 francs à la Caisse de Crédit Foncier sur 30 ans et lance les appels d'offre. La réception des travaux a eu lieu le 4 novembre 1912.
En janvier 1923, la municipalité souhaite que la distribution postale qui a lieu le dimanche dans le bourg soit étendue à l'ensemble de la Commune. En mars 1924, une extension des heures d'ouverture de la poste pour le service téléphonique est demandée, mais devant les coûts engendrés, la décision est ajournée.
Le 1er facteur receveur fût M. Marigault, il était assisté d'un facteur auxiliaire M. Achille Lécuyer de Mersantes. Tous deux allaient, le 1er à bicyclette et le second à pieds, le matin et le soir, à la gare du Rameau chercher et porter le courrier. La distribution du dimanche était assurée par M. Raymond Boussard jusqu'à la fermeture de la ligne de chemin de fer au début de la guerre 1939-1945.
m. René Ison, facteur auxiliaire, est entré au service des PTT le 1er mars 1946. Il partait de Clairbois à Biyclette our aller chercher le courrier à Cloyes, le ramenait à Langey pour le trier. Ensuite, il était distribué par tous les temps à travers les chemins pierreux de la campagne. Le facteur receveur faisait la distribution dans le bourg.
A partir de 1954, un petit camion amenait le courrier le matin et venait le chercher le soir. Par contre, à partir de cette date le facteur auxilliaire distribuait aussi le courrier sur la commune de Boisgasson. Il faisait environ 50 km par jour. Il percevait une indemnité pour l'achat de chaussures et l'entretien de sa bicyclette.
En février 1970, une lettre des P et T informe le conseil municipal du déclassement de la Recette Distribution de Langey en Recette Auxiliaire Rurale. La fermeture de la Poste sera effective le 1er juillet 1970. La cabine téléphonique sera maintenue jusqu'à l'installation de la cabine téléphonique sur la place de l'église en 1976.
Les habitants de la commune ont bénéficié des services de la poste pendant 68 ans. Maintenant, ils sont desservis par le bureau de Cloyes.


Le téléphone


En juin 1900, le bureau téléphonique municipal est établi chez M. Bellessort Adrien au 4, place du Bellay, pour la réception et l'envoi de télégrammes ou messages téléphonés.
En juin 1901, beaucoup de dérangement et peu d'indemnités, M. Bellessort ne veut plus du téléphone si la commune ne lui accorde pas pour le dérangement que lui cause ce service une indemnité pour relever la rémunération ridicule de 0.03f qu'il reçoit par conversation. Le conseil municipal considère que l'installation de la cabine téléphonique dans la commune de Langey doit apporter de grandes facilités dans les relations commerciales des habitants et que chacun puisse recevoir gratuitement à domicile les appels téléphoniques. Il accorde à la personne chargée de porter à domicile, une rémunération de 0.20f par course et 100f par an au gérant de la cabine.
Au 1er octobre 1902, la gérance de la cabine téléphonique est reprise par le facteur receveur et sa femme, une indemnité de 100 f par an leur est allouée.
En 1926, la municipalité vote une subvention de 250 francs pour la mise en place d'une ligne directe Châteaudun-Paris.
Début 1946, le téléphone est installé à la mairie. En décembre 1952, le conseil municipal se renseigne pour installer des postes publics téléphoniques chez des abonnés dans les hameaux.
Ainsi des téléphones publics sont installés en septembre 1956 dans les hameaux de Clairbois, Germenet, Chavigny, en novembre 1956 au Bois Auvée et au Souchay, en septembre 1959, à Houldebrand et Villebalay. Puis ils seront supprimés début 1978 à Houdebrand, Bois, Auvée, Villebalay et Clairbois, fin 1982 à Germenet, Chavigny et au souchay.

 


La Briqueterie:

Le sous-sol argileux de la commune a donné à M. Dubouchage Jules né en 1861 de fabriquer des briques. La fabrication des briques Dubouchage a commencé aux environs de 1893 au lieu-dit « Les Gas » (actuel Maison Verte route de Châteaudun).
En 1900, l'usine est construite au Rameau au long de la ligne de chemin de fer et emploie quelques ouvriers du village.
Au fil des années, M. Dubouchage fait construire des maisons d'habitation, des hangars, loue puis achète une ferme. Il a 3 chevaux qui lui servent à tirer des chariots ou tombereaux pour effectuer des livraisons ou emporter les briques dans les wagons de la gare toute proche.
Pratiquement tous les entrepreneurs de maçonnerie se ravitaillaient à la briqueterie de Langey connue des environs.
M. Dubouchage meurt le 1tuilerie_langeyR4 septembre 1908, ses fils étant trop jeunes c'est Mme Dubouchage avec l'aide d'un contremaître continue l'activité. En 1914, Paul et Raoul ses fils sont mobilisés, l'usine s'arrête et reprend ses activités après la guerre. Le matériel est renouvelé régulièrement, l'usine emploie 20 ouvriers plus 7 à 8 saisonniers l'été.
Tout va bien jusqu'à la crise de 1930, la briqueterie reçoit moins de commandes, quelques ouvriers sont renvoyés au fils des mois jusqu'à la fermeture de 1933. L'usine a fait faillite, tout est mis en vente.
En janvier 1935, la briqueterie est vendue, mais il faut attendre mai 1937 pour voir de nouveau de la fumée sortir de la cheminée. C'est Raoul Dubouchage et sa femme Antoinette qui l'on rachetée. L'usine emploie 8 à 9 ouvriers, on fabrique des briques pleines, creuses et un peu de poterie.
Les expéditions se sont faites longtemps par voie ferrée, puis par camion.
En 1960, M. Dubouchage vend l'usine à M. Le Dantec, entre 1960 et 1970, 35 ouvriers sont employés.
En 1965, l'usine est démolie puis reconstruite par des Italiens avec l'installation de matériel plus moderne et un élévateur. Le fuel remplace le charbon, le rendement est plus important, mais les briques de moins bonnes qualité et l'usine est en déficit.
En 1973, l'usine est de nouveau vendue à M. Bouyer, qui a une autre briqueterie dans les Deux-Sèvres, du nouveau matériel est mis en place, mais l'usine n'est plus rentable et la fermeture définitive aura lieu en 1975.